Parc social : faut-il construire ou rénover ?
Chaque année, la réglementation fixe aux bailleurs sociaux l’objectif d’environ 100 000 nouveaux logements. Le hic ? Les moyens financiers en baisse, et un contexte toujours très marqué de crise immobilière. Atteindre cet objectif supposerait de délaisser la réhabilitation d’un parc social dont l’efficacité énergétique reste pourtant très préoccupante. Alors, construire ou rénover ? La Banque des Territoires propose une voie intermédiaire et tente de concilier les deux options pour respecter les attentes de la SNBC et de la loi Climat et Résilience, cette loi qui réglemente par ailleurs l’exclusion des passoires thermiques du marché locatif. Selon ce scénario, d’ici 2050, ce pourrait être 75.000 logements construits chaque année, et plus de cinq millions rénovés. Il faut dire que le parc social compte encore un nombre très élevé de passoires thermiques : environ 350.000 logements étaient classés F ou G au diagnostic de performance énergétique dans le parc social résidentiel (soit autour de 7,4 % de ce même parc) au 1ᵉʳ janvier 2024, selon les sources de Hellio Logement Social. Il faut aussi prendre en compte de nouvelles contraintes budgétaires, par exemple dues à l’émergence du risque retrait gonflement des sols argileux qui touche un pourcentage élevé du territoire français.
les diagnostics obligatoires
Dans le cadre d’une vente ou d’une location, d’un appartement ou d’une maison.
Une transaction prévue ?
